Une tragédie lente explore l’écoanxiété et la capacité de la nature à se renouveler malgré la pollution et les changements climatiques. Des verts lumineux traversent la série et évoquent la vitalité du vivant.
Marie-Hélène Pierre combine le monotype et l’aquarelle. Elle encre des végétaux pour en imprimer les empreintes, puis les intègre aux tableaux. La matière garde ainsi la trace de ce qui pousse, se transforme et recommence.
Pour toute question sur une œuvre, écrivez à Marie-Hélène.




